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Avec Sainte Thérèse de Lisieux

Sainte Thérèse de Lisieux (1973 - 1897)

 

« Puisque Jésus est remonté au Ciel, je ne puis le suivre qu’aux traces qu’Il a laissées, (Mc 16,19) mais que ces traces sont lumineuses, qu’elles sont embaumées ! Je n’ai qu’à jeter les yeux dans le Saint Evangile, aussitôt je respire les parfums de la vie de Jésus et je sais de quel côté courir... Ce n’est pas à la première place, mais à la dernière que je m’élance ; au lieu de m’avancer avec le pharisien, (Lc 14,10) je répète, remplie de confiance, l’humble prière du publicain ; (Lc 18,13) mais surtout j’imite la conduite de Madeleine, son étonnante ou plutôt son amoureuse audace (Lc 7,36-38) qui charme le Coeur de Jésus, séduit le mien.

Oui je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les péchés qui se peuvent commettre, j’irais, le coeur brisé de repentir, me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien Il chérit l’enfant prodigue qui revient à Lui  (Lc 15,20-24) Ce n’est pas parce que le bon Dieu, dans sa prévenante miséricorde, a préservé mon âme du péché mortel que je m’élève à Lui par la confiance et l’amour. » (Man C final)

 

 « La sainteté n'est pas dans telle ou telle pratique, elle consiste en une disposition du coeur qui nous  rend humbles et petits entre les bras de Dieu, conscients de notre faiblesse et confiants jusqu'à l'audace en sa bonté de Père. » (Derniers entretiens)

 

« C’est la confiance rien que la confiance qui conduit à l’amour. » (LT 197)

 

« Je ne me décourage jamais, je m’abandonne dans les bras de Jésus. » (LT143)

 

« Si j'avais commis tous les crimes possibles, J’aurai toujours la même confiance, je sens que toute cette multitude d'offenses serait comme une goutte d’eau jetée dans un brasier ardent. » (CJ 11 juillet)

 

« Ce qui plaît au bon Dieu, c'est de me voir aimer ma petitesse et ma pauvreté, c'est l'espérance aveugle que j'ai en sa miséricorde... Voilà mon seul trésor. » (LT 197)

 

« Vivre d’Amour, c’est bannir toute crainte
Tout souvenir des fautes du passé.
De mes péchés je ne vois nulle empreinte,
En un instant l’amour a tout brûlé…
 » (PN 17)

 

 

Article publié par emmanuel canart • Publié Mardi 13 octobre 2015 • 843 visites

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